ACTUALITÉS
Cette page rassemble les informations concernant la vie du cabinet : ouverture de groupes de parole, nouvelles propositions, ajustements du cadre, ou temps de réflexion autour de la pratique.
Elle a vocation à partager ce qui se met en place, au fil du temps, dans un esprit de continuité et de dialogue, sans urgence ni injonction.
N’hésitez pas à la consulter régulièrement pour rester informé·e des actualités et des propositions en cours.

Groupe de parole pour personnes endeuillées
J’ouvre un groupe de parole mensuel destiné à des adultes souhaitant un espace pour parler, écouter et réfléchir à ce qu’ils traversent.
Le groupe offre un cadre sécurisant et confidentiel, permettant à chacun de déposer sa parole, d’entendre celle des autres, et de se laisser travailler par ce qui résonne, sans recherche de performance ni de solution immédiate.
Il s’agit d’un groupe fermé, composé de 5 participant·e·s, qui se réunira une fois par mois pendant 2 heures, sur un cycle de 8 séances.
Un entretien préalable individuel et gratuit est proposé avant toute inscription, afin de vérifier ensemble si le groupe correspond à votre demande.
Pour toute information ou inscription, vous pouvez me contacter par mail, téléphone, message privé ou via le formulaire "Contact" de ma page internet.
Pourquoi est-il si difficile de faire le pas pour entamer une thérapie ?
Entamer une thérapie est souvent une décision longue à mûrir.
Beaucoup de personnes ressentent un mal-être, une fatigue émotionnelle ou une souffrance diffuse, tout en repoussant le moment de consulter un thérapeute. Cette hésitation est fréquente et parfaitement compréhensible.
La difficulté à commencer une thérapie ne signifie ni un manque de volonté, ni un refus d’aller mieux. Elle renvoie souvent à des enjeux psychiques profonds, parfois inconscients.
Reconnaître un mal-être : une première difficulté
Consulter un thérapeute implique de reconnaître que quelque chose fait souffrance.
Cette reconnaissance peut être vécue comme une perte de contrôle, surtout pour les personnes qui ont appris à tenir, à s’adapter, à minimiser leurs émotions.
Demander de l’aide peut alors être associé à la peur d’être faible ou dépendant. Pourtant, entamer une thérapie n’est pas un aveu d’échec. C’est souvent une tentative de ne plus rester seul face à ce qui pèse.
La peur d’ouvrir ce qui a été tenu à distance
Une autre difficulté à entamer une thérapie concerne la crainte de ce qui pourrait émerger.
Certaines personnes redoutent de se confronter à leurs émotions, à leur passé ou à des souvenirs douloureux. D’autres craignent d’être submergées ou de perdre leurs repères.
La thérapie analytique ne consiste pas à forcer l’exploration ni à « remuer » sans cadre. Elle s’inscrit dans le temps, à un rythme respectueux, dans un espace sécurisé où la parole peut se déposer progressivement.
Les idées reçues autour de la thérapie
De nombreuses représentations freinent encore le recours à la thérapie psychologique.
Certaines personnes pensent qu’il faut aller très mal pour consulter, ou que la thérapie est réservée à des situations extrêmes.
Il existe aussi la peur d’être jugé, analysé trop vite ou enfermé dans une étiquette.
En réalité, une thérapie est avant tout une rencontre, un espace d’écoute et de compréhension, qui peut être questionné, ajusté ou interrompu à tout moment.
Le paradoxe du changement
Même lorsque la souffrance est présente, elle peut être devenue familière.
Entamer une thérapie, c’est parfois risquer de remettre en question un équilibre connu, même s’il est douloureux.
Il existe souvent un conflit intérieur entre le désir de changement et la peur de perdre ses repères. Cette ambivalence peut expliquer pourquoi il est si difficile de faire le premier pas vers une thérapie.
Commencer une thérapie : sans certitude, à son rythme
Il n’existe pas de moment idéal pour commencer une thérapie.
Il existe des moments où l’on se sent simplement un peu plus prêt à parler, à comprendre, ou à se faire accompagner.
Faire le pas ne signifie pas savoir exactement ce qui ne va pas.
La thérapie est justement un lieu où les mots peuvent se chercher, se construire, parfois à partir du silence.
Pourquoi consulter un thérapeute d’orientation analytique ?
La thérapie d’orientation analytique permet d’explorer le sens de ce qui se vit aujourd’hui en lien avec son histoire personnelle, ses relations et ses expériences passées.
Elle offre un espace pour comprendre les répétitions, les conflits internes et les émotions difficiles à nommer.
Ce travail ne vise pas des solutions rapides, mais une mise en sens progressive, respectueuse de la singularité de chacun.
Faire un premier pas
Si l’idée d’entamer une thérapie vous traverse, même timidement, elle mérite peut-être d’être écoutée.
Un premier rendez-vous permet de poser vos questions, de clarifier votre demande et de ressentir si cet accompagnement peut vous convenir.
Entamer une thérapie, ce n’est pas se précipiter vers une solution.
C’est parfois simplement accepter d’ouvrir un espace pour soi.